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Nos études cliniques

Validation de la chaîne alimentaire

Dans une première étude, menée en 1999/2000, avec l’INRA, le CERNH et VALOREX, nous avons mesuré les effets de l’introduction de lin extrudé en alimentation animale sur les paramètres lipidiques sanguins de consommateurs de produits d’élevage.

Dans cette étude, conduite en cross-over, et en double aveugle, 75 volontaires sains ont consommé pendant deux périodes de 35 jours, séparées par un wash-out de 18 jours les mêmes quantités de viandes, œufs, produits laitiers, et charcuteries issus d’animaux nourris, avec une fraction de lin (5%), ou sans.

Les régimes des volontaires sont normo-caloriques (2100 kcal) et normo-lipidiques (35% de l’AET), les graisses animales représentent 80% des lipides, l’huile d’olive est la seule huile végétale dans les deux groupes, et la consommation de poisson est interdite sur la durée de l’essai.

Les premières mesures ont eu pour objectifs d’établir la composition lipidique du régime : il a été démontré qu’il est possible d’atteindre les recommandations des Apports Nutritionnels Conseillés, pour l’apport d’ALA, de DHA, et pour le ratios Oméga 6/ Oméga 3.

Les analyses du sérum ont montré que celui-ci contient moins d’AG saturés, et plus d’AG Oméga 3. La bio-disponibilité des AG Oméga 3, tant précurseur que dérivés est excellente. Le niveau atteint, avec le seul vecteur animal met les volontaires au niveau des observations dans les populations protégées de Crète ou du Japon. De plus, après seulement 35 jours d’essais, la composition des hématies changent : ces modifications observées témoignent de l’excellente bio-disponibilité des AG Oméga 3 issus des lipides animaux. Et pourtant, la composition des phospholipides des hématies est difficile à modifier (La durée de vie d’un globule rouge est de 120 jours).

Cette étude a démontré de façon extrêmement nette que le passage par la voie animale est une technique très efficace et permet une amélioration nutritionnelle sans changement des habitudes alimentaires.

Etude sur le pain :

Dans cette étude menée en 2001, avec l’INRA, le CERNH et VALOREX, 32 consommateurs ont substitué un pain expérimental contenant 4% de graines de lin extrudées à leur pain habituel sans autre changement de régime.

Les analyses de leur sérum montre une augmentation significative des acides gras Oméga 3 totaux, de l’ALA et de l’EPA ainsi qu’un impact direct sur le taux de cholestérol.

Il a été conclut que l’apport de graines de lin cuites « Tradi-lin » augmente les taux sériques d’AG Oméga 3, et diminue de façon significative certains facteurs de risque cardio-vasculaire.

Etude diabète :

Dans cette étude menée en 2002 avec l’INRA, le CERNH et VALOREX, trois groupes de 15 patients diabétiques, hyperlipidémiés et obèses ont reçu pendant 105 jours des régimes identiques, normo-caloriques et normo-lipidiques. 
  • Dans le premier groupe (Témoin) : Tous les produits étaient issus de filières standards (sans graines de lin).
  • Dans le second groupe (Essai A) : Les œufs provenaient de poules ayant consommé 4% de graine de lin extrudée, et le pain contenait 4% de graines de lin.
  • Dans le troisième groupe (Essai B) : Les œufs et le pain sont ceux du groupe A, mais en plus tous les produits laitiers proviennent de vaches ayant consommé du « Tradi-lin »

Les résultats de cette étude ont été très positif cependant le dispositif expérimental ne permet pas d’attribuer les résultats spectaculaires mesurés sur l’insulinémie et l’insulino-résistance à tel ou tel acide gras. C’est bien l’effet d’un régime complet qui induit une diminution des acides gras Oméga 6 et des saturés, et une augmentation des CLA et des Oméga 3. Le passage du lin par les ruminants renforcerait son efficacité biologique, puisque c’est dans ce groupe et seulement dans celui-ci que ces résultats sont observés. Les diminution de poids, de tour de taille et de tour de hanche observés ne sont significatifs qu’en observation intra-groupe (petit nombre de volontaires), mais ils sont très intéressants à souligner, d’autant que le « régime » a été très bien accepté par les volontaires. Enfin, il est à noter que la ré-introduction des lipides animaux et notamment laitiers dans les régimes s’est accompagné (intra-groupe) d’une amélioration des paramètres lipidiques dans les groupes « essai ».

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