> Notre Univers > Les métiers > Les producteurs

Notre Univers

Les métiers

Les producteurs

Un métier de passion et d’observation

Il est impossible d’être producteur ou éleveur sans être un passionné. Sans passion, pas de persévérance. Et la persévérance, il en faut, pour constituer un troupeau adapté à sa ferme et à ses moyens, d’abord, et puis, pour veiller jour après jour, à la santé et au bien-être de ses animaux. Il faut les aimer et passer du temps en leur compagnie, pour savoir les observer, les comprendre, et apprendre à réagir à leurs besoins.

Un emploi du temps bien chargé

Les connaissances que l’éleveur doit gérer sont multiples et diversifiées. Bien-être animal, maîtrise des performances, gestion des réglementations, administration et organisation de la ferme, voilà les différentes activités avec lesquelles le producteur doit jongler, sans jamais perdre de vue la nécessité de tirer suffisamment de profit de son exploitation afin de la faire vivre et de pouvoir en vivre lui-même. C’est un métier fait de patience et de vue à long terme, une tâche qui ne s’arrête pas le dimanche et qui impose des devoirs 365 jours par an.

Entre tradition et modernité

Le métier d’éleveur est l’un des plus vieux du monde. Il transporte, depuis l’âge de la sédentarisation, les mêmes valeurs, le respect de la nature, des animaux et de l’homme. Pourtant, les techniques ont évoluées, les besoins du marché et ses règles du jeu se sont modifiés. Les producteurs doivent, de nos jours, composer avec de nouvelles contraintes, de nouvelles possibilités, sans pour autant perdre de vue cet adage, vieux comme le monde, que Bleu-Blanc-Cœur a érigé en règle de conduite, et qui consiste à « bien nourrir les animaux, à prendre soin d’eux, et ce, avant tout pour mieux nourrir les hommes ». Les nombreux échelons qui se sont imposés entre eux et les consommateurs, ainsi qu’un productivisme excessif, qui a souvent conduit à la dérive de l’industrie alimentaire, ont terni l’image des producteurs et les ont, peut-être, fait perdre de vue cet objectif de qualité et de long terme, en poussant le devoir de rentabilité à son paroxysme. Mais depuis quelques temps, de nouvelles façons de produire se sont développées. D’agriculture raisonnée en agriculture biologique, en passant par des démarches de filière tracées et respectueuses, les producteurs tendent à retrouver leur place et leur implication au sein de nos chaînes alimentaires, ainsi que la maîtrise de leurs exploitations.